Nettoyage de parties communes

Prestation ciblée sur les circulations et locaux partagés d’un immeuble tertiaire ou résidentiel : sols, sas et portes vitrées, boîtes aux lettres, points de contact, locaux vélos et poussettes.

  • Circulations et couloirs
  • Sas et portes vitrées
  • Boîtes aux lettres et interphonie
  • Escaliers et ascenseurs
  • Locaux vélos, poussettes et déchets
Fréquence
HebdomadaireEntrées et points de contact deux à cinq fois par semaine ; circulations et escaliers hebdomadaires ; vitrerie et hauteurs mensuelles.
Difficulté
AccessibleGestes et matériel courants.
Intervenant
Selon les casSur un petit immeuble, un prestataire de proximité ou un employé d’immeuble suffit. Sur un ensemble important ou tertiaire, une société de propreté organise des passages cadencés et un contrôle qualité.

En bref

  • Les parties communes se jugent d’abord à l’entrée : sol propre, vitres nettes, pas de prospectus au sol.
  • Les points de contact (portes, interphone, boutons d’ascenseur, rampes) sont la priorité hygiène et se désinfectent à chaque passage.
  • La cadence se cale sur le passage réel, pas sur une fréquence uniforme pour tout le bâtiment.
  • C’est une prestation « circulations » : elle n’inclut pas forcément la sortie des conteneurs, les espaces verts ou le lavage haute pression, qui relèvent d’un contrat complet.

Reconnaître le besoin

Les circulations partagées concentrent terre et humidité aux entrées, poussière et toiles d’araignée dans les angles et les luminaires, traces de mains sur les portes et les vitres, et un encrassement des sols le long des passages. Les locaux vélos et poussettes se salissent de terre et de gravillons ; le local déchets, quand il est inclus, demande un traitement à part.

Le niveau d’exigence dépend de la destination : hall d’immeuble de standing, circulations de bureaux, couloirs d’une résidence étudiante ou d’un foyer n’appellent ni la même fréquence ni le même soin.

La méthode, dans l’ordre

Durée type Vingt minutes à une heure et demie par passage.

Matériel à réunir

  • Seau essoreur ou chariot, balai trapèze
  • Microfibres codées, plumeau télescopique
  • Raclette et perche pour la vitrerie
  • Aspirateur pour les tapis et paliers moquettés
  • Panneaux « sol glissant »
  1. 01

    Définir le périmètre

    Lister précisément les espaces couverts (et ceux qui ne le sont pas), les fréquences par zone, le mode de traçabilité.

  2. 02

    Entrées et sas

    Sol lavé, tapis de propreté secoué ou aspiré, vitres et portes des deux côtés, seuils, retrait des prospectus, désinfection des poignées et de l’interphone.

  3. 03

    Points de contact

    Poignées, barres de porte, boutons d’ascenseur, rampes, interrupteurs, digicode, essuyés au détergent-désinfectant avec temps de contact.

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    Circulations et escaliers

    Dépoussiérage des plinthes, rampes, appliques et angles, puis lavage des sols du haut vers le bas et du fond vers la sortie.

  5. 05

    Ascenseurs

    Sol, parois, miroir, rainures de seuil, portes, boutons, à chaque passage.

  6. 06

    Locaux annexes

    Balayage des locaux vélos et poussettes, ramassage des détrits, contrôle de l’ordre et de la sécurité (issues, extincteurs dégagés).

  7. 07

    Tracer

    Feuille de passage ou pointage, signalement des dégradations, des ampoules grillées et des dépôts sauvages.

Produits et matériel

Ce qui convient

  • Nettoyant sol neutre adapté au revêtement
  • Nettoyant vitres pour sas et portes
  • Détergent-désinfectant pour les points de contact et les ascenseurs
  • Dépoussiérant pour rampes et surfaces bois

À éviter

  • Les produits parfumés forts dans des circulations fermées et peu ventilées
  • L’acide sur les sols pierre et les nez de marche métalliques
  • Le lavage sans signalisation en présence de passage
  • Un seul chiffon pour les vitres, les points de contact et les sols

Erreurs fréquentes

  • Appliquer la même fréquence partout : on sur-traite des couloirs peu fréquentés et on néglige l’entrée qui se dégrade chaque jour.
  • Oublier les rainures de seuil d’ascenseur, qui accumulent gravier et poussière et bloquent parfois les portes.
  • Nettoyer les vitres du sas d’un seul côté : les traces de doigts extérieures restent bien visibles.

Précautions

  • Signaler les sols humides ; travailler par demi-largeur dans les circulations utilisées.
  • Ne pas obstruer les issues de secours ni les équipements de sécurité avec le matériel.
  • Respecter les horaires de tranquillité dans le résidentiel.

Ce qui fait varier le coût

Aucun tarif n’est indiqué : il dépend trop de la situation. Voici les facteurs qui pèsent sur un devis.

  • Le linéaire de circulations, le nombre d’entrées, d’étages et d’ascenseurs.
  • La fréquence de passage définie au contrat.
  • Les options : vitrerie périodique, hauteurs, locaux annexes, prestations extérieures.

Quand faire appel à un professionnel

  • Immeuble tertiaire multi-locataires ou grand ensemble résidentiel.
  • Besoin de passages cadencés et d’un contrôle qualité formalisé.
  • Interventions ponctuelles : dépôts sauvages, tags, remise en état.

Ne pas confondre

  • Nettoyage de copropriétésLe contrat de copropriété est plus large : conteneurs, abords, espaces verts, local ordures, en plus des circulations.
  • Nettoyage de bureauxLe nettoyage des bureaux traite les postes de travail et les espaces privatifs, pas seulement les circulations.
  • Nettoyage de parkingsLes parkings communs relèvent d’un nettoyage mécanisé spécifique.

Repères de vocabulaire

Partie commune
Espace d’un immeuble affecté à l’usage de tous les occupants : hall, circulations, escaliers, ascenseurs, locaux techniques et annexes.
Point de contact
Surface fréquemment touchée (poignée, bouton, rampe, interphone) ; priorité de désinfection à chaque passage.
Tapis de propreté
Tapis d’entrée qui retient la terre et l’humidité rapportées de l’extérieur, et réduit fortement la salissure des sols en aval.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qui est inclus dans un nettoyage de parties communes ?

En général : entrées et sas (sol, vitres, seuils), circulations et escaliers, ascenseurs, boîtes aux lettres, points de contact, et parfois les locaux vélos et poussettes. Le périmètre exact figure au contrat. La sortie des conteneurs, l’entretien des espaces verts et le lavage haute pression des extérieurs relèvent le plus souvent d’un contrat de copropriété plus complet.

À quelle fréquence passer ?

En fonction du passage réel. Les entrées et les points de contact se traitent plusieurs fois par semaine, les circulations et escaliers une fois par semaine, la vitrerie et les hauteurs une fois par mois. Un immeuble à fort trafic ou accueillant du public rapproche ces fréquences ; un bâtiment peu occupé peut les espacer.

Pourquoi insister sur les points de contact ?

Parce que ce sont les surfaces les plus touchées et les plus partagées : poignées, barres de porte, boutons d’ascenseur, rampes, digicode, interphone. Un essuyage au détergent-désinfectant à chaque passage, avec le temps de contact, réduit nettement la circulation des micro-organismes dans l’immeuble.

Le nettoyage des circulations suffit-il pour un immeuble ?

Pour les seules parties communes de passage, oui, si la fréquence est adaptée. Mais un immeuble a d’autres besoins : local à ordures, abords, espaces verts, façades et vitres extérieures, sortie des conteneurs. Ceux-ci sont couverts par un contrat d’entretien de copropriété plus étendu, à définir avec le syndic.

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